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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 13:18

et voilà le récit  de notre champion :Eric Ressencourt

Voici narrer quelques-unes de mes impressions sur ce TOR 2016. En sachant que les souvenirs sont nombreux tant cette course est avant tout une belle aventure.

Préambule :

Il faut savoir qu’après ma course de 2014 (faite avec comme but de finir), j’avais mis dans un coin de ma tête l’idée d’y revenir pour faire mieux et je pensais déjà réaliste d’arriver le mercredi soir. A cela une condition : Venir accompagné par quelqu’un qui m’aiderait aux ravitaillements.

En septembre 2015 l’ami Eric s’est proposé d’être mon accompagnateur dans le cas d’une éventuelle future participation. Après réflexion avec Valé sur notre année 2016, il s’est avéré que l’alignement des astres était propice. A tel point que j’ai même été tiré au sort parmi les 2800 prétendants en février 2016. Quand ça veut faire, ça veut faire !

Préparation :

Dès lors, la préparation pouvait commencée. Les cross l’hiver, un peu de piste au printemps et de la montagne. Quelques courses préparatoires dont la Ronda del Cimes en juillet où j’ai abandonné pour ne pas trop puiser sur la machine en prévision du TOR. Reniflant à 100 lieux l’incident, Eric m’a rapidement appelé pour s’inquiéter de la situation. Le coach surveillait son poulain !!

La veille du départ, j’affichais un entraînement de 55000 de dénivelé positif pour un temps moyen hebdomadaire de 6h.

La course :

J-1

On se retrouve avec Eric la veille du départ. Je suis bien, lui aussi, on est prêt.

La stratégie initiale de course est la suivante : Un arrêt de maxi une heure dans les bases vie à partir de la deuxième. En résumé 6 heures d’arrêt sommeil compris là où je mettais arrêté 17h en 2014. 6h c’est également le temps d’arrêt d’Eric quand il finit 5ème en 2011. Donc on se base sur du concret.

Après un repas local (pizza), direction l’hôtel pour la dernière nuit complète avant longtemps.

Jour J

Cette fois je me place correctement dans le sas pour être en tête de peloton afin de pouvoir attaquer la monotrace à la sortie de Courmayeur sans faire la queue. Le départ est donné, la course lancée et avec cette journée du dimanche la partie plus importante et rigoureuse : Ne pas se tromper d’allure. 100 fois je me ralentis pour ne pas suivre le mauvais train dans la montée. C’est encore plus vrai dans la première descente où une bonne quinzaine de personnes me doublent. J’aperçois Eric à la Thuile (premier ravitaillement où il peut me voir, il les fera tous). Tout va bien, on est en marche.

Je suis super bien en montée, je descends prudemment, je prends quelques photos. J’arrive à la première base vie. Le lieu n’est pas le même qu’il y a deux ans et Eric ne peut pas m’accompagner dans le réfectoire. Dommage. Je mange mes céréales (un peu trop, ça va me ballonner pendant les 3 heures suivantes, seule perturbation gastrique de la course) et je repars. La nuit approche synonyme des cols les plus durs. Je suis toujours aussi facile en montée et reprends Nahuel Passerat, un ariègeois en herbe qui fait son baptême sur le TOR après avoir remporté pas mal de trails dont le Ronda. Il finira jeudi soir, exténué mais ravi. A coup sûr on le reverra dans les années à venir.

 

J+1

Je donne RDV à Eric à 6h30 à Cogne (base vie au 100ème). J’y arrive avec 5 minutes d’avance à la surprise d’Eric qui était venu voir les premiers après une courte nuit. Je mange et tente de dormir mais en vain. Eric me confirme que j’ai l’air en forme ; je repars donc après un changement de chaussures. Au programme : 25km de montée, 25km de descente avant la troisième base vie. Dans la descente Eric vient à ma rencontre, l’occasion pour lui de se dégourdir les jambes. Il m’annonce avec un certain succès tous ceux que je vais remonter car il les voit très marqués (il a l’expérience le bougre). Je fais la rencontre d’Andréa avec qui je ferai 80km.

A la troisième base vie, rebelote. Je mange, tente en vain de dormir et repars après mettre fait masser. Suite à cette incapacité de dormir, un petit doute m’envahit pendant quelques minutes, le temps de me rappeler que j’ai déjà couru autant sans sommeil à la Ronda. La sérénité revient, je suis dans les 10 et j’attaque la deuxième nuit, longue période où Eric ne pourra me rejoindre.

J+2

Un peu après minuit, les premiers signes de sommeil arrivent (enfin !). Par chance, j’arrive à un refuge peu de temps après et j’y fais un somme de 30 minutes. Je me réveille vraiment bien frais et repars aussitôt. La nuit se passe bien et j’arrive à Niel en avance sur l’horaire prévu. Eric est là et je lis sur son visage l’excitation et la joie de me voir arriver si tôt.

Je repars vers la 4ème base vie où je retrouve Eric qui m’annonce que nous faisons peur aux espagnols car pour la première fois les assistants sont restés pour me voir arriver. Je mange et repars pour une belle ascension de 1400m. J’y contracte une douleur au tendon d’Achille gauche qui me gênera mais n’aura pas de conséquence sur la fin de course.

Un peu avant la 5ème base vie, la fatigue me rattrape. Là encore, un refuge n’est pas loin et je fais une sieste de 20 minutes. J’arrive à la base vie frais et n’y fais qu’un court arrêt. Une longue partie s’ouvre où Eric ne pourra pas venir me voir. Il me donne rendez-vous vers 2h00 du matin au prochain ravitaillement accessible. Je repars et fait la connaissance de Julio l’un des espagnols de devant. Nous attaquons la nuit ensemble. D’un coup la fatigue s’invite aussi bien pour lui que pour moi. Nous faisons le dos rond pour atteindre le prochain ravitaillement qui nous a été indiqué dans trois kilomètres. Au bout d’une heure à écarquiller les yeux sans arrêt, nous franchissons un col et attaquons une descente sans avoir vu de ravitaillement. Nous nous arrêtons pour consulter une carte et s’assurer que nous ne nous sommes pas trompés. Nous poursuivons et arrivons enfin à un refuge  (après 8km). A partir de là, je ne me souviens pas trop de la suite. Je ne suis pas sûr d’avoir dormi à celui-ci. En revanche, je me souviens d’arriver au refuge suivant et d’y retrouver Pablo, un autre espagnol qui terminera 3ème. Là nous dormons tous les trois 40 minutes et repartons ensemble. Après une interminable descente et 4 heures de retard sur le planning, nous rejoignons le ravitaillement où nous attendent nos assistances. Le fait de voir Eric me resynchronise d’un coup avec la réalité et je me rends alors vraiment compte que j’étais complètement dans les choux une bonne partie de la nuit. D’ailleurs, aujourd’hui encore je n’en ai pas de souvenir.

J+3

Je dis à Eric que je vais dormir 30 minutes, il me réveille au bout de 20 (mais il ne me le dira qu’à l’arrivée !!). Mais c’est tout bon, je me sens bien mieux et je repars un peu après mes deux espagnols. Je double Julio qui marque le pas et rattrape Pablo à la dernière base vie. Eric m’indique que la première féminine et deux allemands reviennent forts. Il chausse les baskets pour faire le col lui aussi et pointer les écarts. Devant Pablo s’envole. Je garde des forces pour une partie roulante de 10 bornes où je veux courir. J’y parviens et je sais dès lors que je viens de consolider ma quatrième place. J’arrive au dernier ravitaillement accessible aux assistants où Eric, survolté, fait chauffer le public. Pablo vient de repartir. J’essaie de l’attaquer pendant toute la dernière montée mais il en remet un coup à chaque fois que je me rapproche. L’écart restera à un quart d’heure avant que je ne lève le pied pour profiter de mes dernières heures de course. Je ressors l’appareil photo, je m’attarde avec les bénévoles des deux derniers refuges et enfin, je retrouve l’ami Eric à l’entrée de Courmayeur pour faire ensemble les deux derniers kilomètres.

Cette arrivée est un bonheur. On est mercredi soir, l’objectif est atteint. J’ai le sentiment d’avoir bien fait les choses, d’en avoir bien profité et d’avoir tenu bon quand j’étais dans le dur. Eric est radieux malgré les 750km de voiture qu’il a fait pour me suivre et le très peu d’heures de sommeil. Un copain, Philippe m’a fait la surprise de venir me voir à l’arrivée et il est aussi surpris que moi de ce que je viens de faire.

Je ne pensais pas être à ce niveau de performance avant le départ. Ce qui est sûr c’est que j’avais en tête cette course et que depuis des mois je me préparais mentalement à ce qui aller se passer. Les conditions de préparations étaient idéales. Valé et les enfants étaient à fond derrière moi et tous ont supporté les contraintes de la préparation et de la semaine de course. Je n’avais pas ce sentiment de culpabilité lors de mes absences qui était présent en 2014.

J’étais très serein aussi car je connaissais une bonne partie des difficultés et j’étais prêt à les affronter. Pour celles que je ne connaissais pas (le manque de sommeil notamment), je n’étais absolument pas inquiet car je savais que j’allais m’en remettre à Eric. J’avais une totale confiance en son expérience et en ses jugements et je savais que le moment venu, c’est lui qui se chargerait de me faire avancer. Ça n’a pas loupé. Cette performance est aussi la sienne, car il a directement contribué à ma préparation mentale qui est source, à mon avis, à 75% du résultat final. Un grand merci à toi l’ami. A charge de revanche !

 Voici narrer quelques-unes de mes impressions sur ce TOR 2016. En sachant que les souvenirs sont nombreux tant cette course est avant tout une belle aventure.

Préambule :

Il faut savoir qu’après ma course de 2014 (faite avec comme but de finir), j’avais mis dans un coin de ma tête l’idée d’y revenir pour faire mieux et je pensais déjà réaliste d’arriver le mercredi soir. A cela une condition : Venir accompagné par quelqu’un qui m’aiderait aux ravitaillements.

En septembre 2015 l’ami Eric s’est proposé d’être mon accompagnateur dans le cas d’une éventuelle future participation. Après réflexion avec Valé sur notre année 2016, il s’est avéré que l’alignement des astres était propice. A tel point que j’ai même été tiré au sort parmi les 2800 prétendants en février 2016. Quand ça veut faire, ça veut faire !

Préparation :

Dès lors, la préparation pouvait commencée. Les cross l’hiver, un peu de piste au printemps et de la montagne. Quelques courses préparatoires dont la Ronda del Cimes en juillet où j’ai abandonné pour ne pas trop puiser sur la machine en prévision du TOR. Reniflant à 100 lieux l’incident, Eric m’a rapidement appelé pour s’inquiéter de la situation. Le coach surveillait son poulain !!

La veille du départ, j’affichais un entraînement de 55000 de dénivelé positif pour un temps moyen hebdomadaire de 6h.

La course :

J-1

On se retrouve avec Eric la veille du départ. Je suis bien, lui aussi, on est prêt.

La stratégie initiale de course est la suivante : Un arrêt de maxi une heure dans les bases vie à partir de la deuxième. En résumé 6 heures d’arrêt sommeil compris là où je mettais arrêté 17h en 2014. 6h c’est également le temps d’arrêt d’Eric quand il finit 5ème en 2011. Donc on se base sur du concret.

Après un repas local (pizza), direction l’hôtel pour la dernière nuit complète avant longtemps.

Jour J

Cette fois je me place correctement dans le sas pour être en tête de peloton afin de pouvoir attaquer la monotrace à la sortie de Courmayeur sans faire la queue. Le départ est donné, la course lancée et avec cette journée du dimanche la partie plus importante et rigoureuse : Ne pas se tromper d’allure. 100 fois je me ralentis pour ne pas suivre le mauvais train dans la montée. C’est encore plus vrai dans la première descente où une bonne quinzaine de personnes me doublent. J’aperçois Eric à la Thuile (premier ravitaillement où il peut me voir, il les fera tous). Tout va bien, on est en marche.

Je suis super bien en montée, je descends prudemment, je prends quelques photos. J’arrive à la première base vie. Le lieu n’est pas le même qu’il y a deux ans et Eric ne peut pas m’accompagner dans le réfectoire. Dommage. Je mange mes céréales (un peu trop, ça va me ballonner pendant les 3 heures suivantes, seule perturbation gastrique de la course) et je repars. La nuit approche synonyme des cols les plus durs. Je suis toujours aussi facile en montée et reprends Nahuel Passerat, un ariègeois en herbe qui fait son baptême sur le TOR après avoir remporté pas mal de trails dont le Ronda. Il finira jeudi soir, exténué mais ravi. A coup sûr on le reverra dans les années à venir.

 

J+1

Je donne RDV à Eric à 6h30 à Cogne (base vie au 100ème). J’y arrive avec 5 minutes d’avance à la surprise d’Eric qui était venu voir les premiers après une courte nuit. Je mange et tente de dormir mais en vain. Eric me confirme que j’ai l’air en forme ; je repars donc après un changement de chaussures. Au programme : 25km de montée, 25km de descente avant la troisième base vie. Dans la descente Eric vient à ma rencontre, l’occasion pour lui de se dégourdir les jambes. Il m’annonce avec un certain succès tous ceux que je vais remonter car il les voit très marqués (il a l’expérience le bougre). Je fais la rencontre d’Andréa avec qui je ferai 80km.

A la troisième base vie, rebelote. Je mange, tente en vain de dormir et repars après mettre fait masser. Suite à cette incapacité de dormir, un petit doute m’envahit pendant quelques minutes, le temps de me rappeler que j’ai déjà couru autant sans sommeil à la Ronda. La sérénité revient, je suis dans les 10 et j’attaque la deuxième nuit, longue période où Eric ne pourra me rejoindre.

J+2

Un peu après minuit, les premiers signes de sommeil arrivent (enfin !). Par chance, j’arrive à un refuge peu de temps après et j’y fais un somme de 30 minutes. Je me réveille vraiment bien frais et repars aussitôt. La nuit se passe bien et j’arrive à Niel en avance sur l’horaire prévu. Eric est là et je lis sur son visage l’excitation et la joie de me voir arriver si tôt.

Je repars vers la 4ème base vie où je retrouve Eric qui m’annonce que nous faisons peur aux espagnols car pour la première fois les assistants sont restés pour me voir arriver. Je mange et repars pour une belle ascension de 1400m. J’y contracte une douleur au tendon d’Achille gauche qui me gênera mais n’aura pas de conséquence sur la fin de course.

Un peu avant la 5ème base vie, la fatigue me rattrape. Là encore, un refuge n’est pas loin et je fais une sieste de 20 minutes. J’arrive à la base vie frais et n’y fais qu’un court arrêt. Une longue partie s’ouvre où Eric ne pourra pas venir me voir. Il me donne rendez-vous vers 2h00 du matin au prochain ravitaillement accessible. Je repars et fait la connaissance de Julio l’un des espagnols de devant. Nous attaquons la nuit ensemble. D’un coup la fatigue s’invite aussi bien pour lui que pour moi. Nous faisons le dos rond pour atteindre le prochain ravitaillement qui nous a été indiqué dans trois kilomètres. Au bout d’une heure à écarquiller les yeux sans arrêt, nous franchissons un col et attaquons une descente sans avoir vu de ravitaillement. Nous nous arrêtons pour consulter une carte et s’assurer que nous ne nous sommes pas trompés. Nous poursuivons et arrivons enfin à un refuge  (après 8km). A partir de là, je ne me souviens pas trop de la suite. Je ne suis pas sûr d’avoir dormi à celui-ci. En revanche, je me souviens d’arriver au refuge suivant et d’y retrouver Pablo, un autre espagnol qui terminera 3ème. Là nous dormons tous les trois 40 minutes et repartons ensemble. Après une interminable descente et 4 heures de retard sur le planning, nous rejoignons le ravitaillement où nous attendent nos assistances. Le fait de voir Eric me resynchronise d’un coup avec la réalité et je me rends alors vraiment compte que j’étais complètement dans les choux une bonne partie de la nuit. D’ailleurs, aujourd’hui encore je n’en ai pas de souvenir.

J+3

Je dis à Eric que je vais dormir 30 minutes, il me réveille au bout de 20 (mais il ne me le dira qu’à l’arrivée !!). Mais c’est tout bon, je me sens bien mieux et je repars un peu après mes deux espagnols. Je double Julio qui marque le pas et rattrape Pablo à la dernière base vie. Eric m’indique que la première féminine et deux allemands reviennent forts. Il chausse les baskets pour faire le col lui aussi et pointer les écarts. Devant Pablo s’envole. Je garde des forces pour une partie roulante de 10 bornes où je veux courir. J’y parviens et je sais dès lors que je viens de consolider ma quatrième place. J’arrive au dernier ravitaillement accessible aux assistants où Eric, survolté, fait chauffer le public. Pablo vient de repartir. J’essaie de l’attaquer pendant toute la dernière montée mais il en remet un coup à chaque fois que je me rapproche. L’écart restera à un quart d’heure avant que je ne lève le pied pour profiter de mes dernières heures de course. Je ressors l’appareil photo, je m’attarde avec les bénévoles des deux derniers refuges et enfin, je retrouve l’ami Eric à l’entrée de Courmayeur pour faire ensemble les deux derniers kilomètres.

Cette arrivée est un bonheur. On est mercredi soir, l’objectif est atteint. J’ai le sentiment d’avoir bien fait les choses, d’en avoir bien profité et d’avoir tenu bon quand j’étais dans le dur. Eric est radieux malgré les 750km de voiture qu’il a fait pour me suivre et le très peu d’heures de sommeil. Un copain, Philippe m’a fait la surprise de venir me voir à l’arrivée et il est aussi surpris que moi de ce que je viens de faire.

Je ne pensais pas être à ce niveau de performance avant le départ. Ce qui est sûr c’est que j’avais en tête cette course et que depuis des mois je me préparais mentalement à ce qui aller se passer. Les conditions de préparations étaient idéales. Valé et les enfants étaient à fond derrière moi et tous ont supporté les contraintes de la préparation et de la semaine de course. Je n’avais pas ce sentiment de culpabilité lors de mes absences qui était présent en 2014.

J’étais très serein aussi car je connaissais une bonne partie des difficultés et j’étais prêt à les affronter. Pour celles que je ne connaissais pas (le manque de sommeil notamment), je n’étais absolument pas inquiet car je savais que j’allais m’en remettre à Eric. J’avais une totale confiance en son expérience et en ses jugements et je savais que le moment venu, c’est lui qui se chargerait de me faire avancer. Ça n’a pas loupé. Cette performance est aussi la sienne, car il a directement contribué à ma préparation mentale qui est source, à mon avis, à 75% du résultat final. Un grand merci à toi l’ami. A charge de revanche !

 

 

 

 

 

 

 

bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!
bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!

bravo l'artiste tu nous a régalé!!!!

L’exploit du week-end revient à Eric Ressencourt 4ème et 1er Français en 84h06’32 au Tor des géants 336km ,24000m d+ départ et arrivée à Courmayer accompagné par le non moins compétiteur Eric Arveux . Ils nous feront (chacun dans leur rôle) un compte rendu détaillé dès qu'ils en auront le temps pour souligner la performance de haut niveau récoltée par ce remarquable athlète si brillant et si humble à la fois que nous sommes si fiers de compter parmis nous.

Le Tor des Géants est la première compétition qui associe longue distance et autonomie du coureur, aucune étape forcée n’étant imposée par l’organisation, le vainqueur sera celui qui terminera la course en gérant du mieux possible ses repos et arrêts aux postes de ravitaillement.
Le Tor des Géants est la première course de ce genre qui touche toute une région, le long de ses magnifiques sentiers au pied des principaux 4000 des Alpes et à travers le Parc national du Grand Paradis et le Parc régional du mont Avic.
Tout ceci fait de cette course une épreuve unique et inimitable.

Les participants disposent d’un temps maximum de 150 heures pour terminer l’épreuve.

Le parcours serpente le long des deux Hautes Routes de la Vallée d’Aoste, avec départ et arrivée à Courmayeur, dessinant un anneau de 336 kilomètres (200 milles), avec un dénivelé positif de 24000 mètres, suivant tout d’abord la Haute Route n°2 en direction de la basse Vallée puis revenant sur la Haute Route n°1. En outre, ce superbe parcours passe au pied des « 4000 » valdôtains, ce qui souligne son caractère exceptionnel.

Le tracé

  • Courmayeur – Valgrisenche:                 50 km 4747 D+
  • Valgrisenche – Cogne:                          58 km 5082 D+
  • Cogne – Donnas:                                  45 km 2698 D+
  • Donnas – Gressoney St Jean:              54 km 6086 D+
  • Gressoney St Jean – Valtournenche:   33 km 3187 D+
  • Valtournenche – Ollomont:                   48 km 4904 D+
  • Ollomont – Courmayeur:                      50 km 4210 D+

Une histoire circulaire qui suit la compétition étape par étape, entre fatigue et détermination des athlètes, racontant les ombres et lumières d’une compétition unique.
C’est un peu comme être sur le Col Lauson, à 3 296 m d’altitude, le point culminant du Tor des Géants

on attend avec impatience le récit de ces deux compères qui nous ont fait vibrer tout le long de ce périple tellement c'était "Grand"

Annick

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Published by ACM RUNNING CLUB club de course à pied
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